En Ile-de-France, les infirmières scolaires se sentent «livrées à elles-mêmes»
LE PARISIEN / Essonne (19 mai 2020)
LE PARISIEN / Essonne (19 mai 2020)
Des ordres donnés au force de l’ordre qui interrogent lors de ce vendredi 1er mai et un arrêté préfectoral qui semble à contre-courant : "Est interdit toute manifestation ou tout rassemblement ou tout attroupement sur la commune de XXX ayant pour objet de défendre le système de santé et l'hôpital d'Orsay" !
Les impératifs de santé publique seront à l’honneur de ce 1er mai. Nos organisations appellent à manifester la solidarité avec les travailleurs.ses, en France et dans tous les pays, dont les activités continuent, souvent sans même le matériel de protection nécessaire. La solidarité aussi avec les « invisibles » que la crise a pourtant révélé.e.s comme indispensables, ainsi qu’avec les précaires et les « sans », dont la situation s’est aggravée pendant la crise.
Parce que le gouvernement refuse et est dans l’incapacité de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la protection et le dépistage, ce seraient aux franciliens de faire à nouveau les frais de cette situation, en faisant preuve de plus de « flexibilité » et en aggravant ainsi leurs conditions de travail ? Cela après avoir déjà subi les effets sociaux et économiques du confinement ? INACCEPTABLE !
Voir son communiqué de presse du 27 avril ci-dessous :
Lettre ouverte au préfet de la région Ile-de-France de l’intersyndicale CGT-FO-Solidaires-UNEF-UNL et FSU » Pour nos organisations, la responsabilité de l’Etat que vous représentez en Ile-de-France est engagée. Le manque de réactivité dès le départ, l’absence d’anticipation dans la fabrication de masques, gants, gels, respirateurs… et les politiques publiques qui n’ont eu de cesse de supprimer des lits d’hôpitaux, des personnels soignants et d’empêcher le stockage des matériels médicaux [...]